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Une alimentation et un mode de vie sains

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Notre façon de manger et de vivre a un rapport étroit avec notre état de santé. C’est lié au nombre de kilogrammes sur nos balances et au risque de développer des maladies chroniques comme les maladies cardiovasculaires, le diabète et le cancer, à un certain stade de nos vies.

Author / translator Meriem Fresson

Notre façon de manger et de vivre a un rapport étroit avec notre état de santé. C’est lié au nombre de kilogrammes sur nos balances et au risque de développer des maladies chroniques comme les maladies cardiovasculaires, le diabète et le cancer, à un certain stade de nos vies.

Le nombre de personnes obèses et la prévalence des maladies non transmissibles ont augmenté de façon spectaculaire au cours des dernières décennies, avec environ 1,4 milliard de personnes en surpoids en 2008. Cela représente non seulement un fardeau sociétal sous forme d’augmentation des coûts des soins de santé et l'absentéisme au travail, mais aussi un malheur personnel et une qualité de vie détériorée. Nous savons que notre régime alimentaire et notre mode de vie peuvent être influencés afin de prévenir l'obésité et le développement des maladies, mais c’est cependant plus facile à dire qu'à faire.

Quia la responsabilité d’inverser la tendance? Laissant de côté le rôle des autres acteurs (les organisations de consommateurs, l'industrie agro-alimentaire, les détaillants, etc.), est-ce le rôle des consommateurs de modifier leurs habitudes alimentaires et leur mode de vie, ou est-ce la responsabilité du gouvernement d'appliquer des mesures pour améliorer la santé publique?

Ce kit a été développé par Ecsite et EUFIC dans le cadre du projet INPROFOOD, financé par le septième programme-cadre (FP7/2007-2013) selon l’accord no. 289045

WWW.INPROFOOD.EU

Created 22 September 2013
Last edited 10 October 2018
Topics Health
Original German

Policy positions

Policy position 1

Le gouvernement doit fortement réglementer tous les domaines de la santé publique, y compris le prix des denrées alimentaires, la taille des portions, la publicité, la composition des aliments et le type de plats proposés. L’activité physique devrait devenir obligatoire.

Policy position 2

Le gouvernement devrait réglementer uniquement les aspects de la santé publique qui traitent directement le problème de l'obésité. Il faut éduquer et informer les citoyens, et fournir l'infrastructure qui permet de pratiquer une activité physique.

Policy position 3

Le gouvernement devrait fournir des lignes directrices pour une alimentation et un mode de vie sains et réglementer l'étiquetage des aliments pour permettre des choix alimentaires plus sains. Il devrait encourager l'activité physique.

Policy position 4

Aucune réglementation gouvernementale n’est nécessaire. Cela relève de la responsabilité privée de chacun de s'occuper de sa santé et de son alimentation. Les citoyens doivent être libres, avoir le choix de manger et de vivre comme ils l’entendent.

Story cards

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Je suis urbaniste, spécialisé dans la conception des espaces publics. Je reçois souvent des missions de l'administration locale. Je fais attention aux questions de santé, que j'essaie d'intégrer dans mon architecture. Je suis convaincu qu’en planifiant l'infrastructure d'une manière qui stimulera les gens à être actifs physiquement, je pourrais contribuer à rendre notre population plus en forme physiquement. Les gouvernements mettent souvent plus l’accent sur les arbres et les plantes afin de rendre les villes plus jolies et plus propres, plutôt que sur les infrastructures qui permettent de pratiquer une activité physique comme les pistes cyclables ou pour la course, les aires de jeux, les escaliers au lieu des escalators, etc. Si seulement le gouvernement dépensait moins dans les végétaux et plus pour aider les gens à être actifs dans leurs propres villes !

David Gibson
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Je travaille pour une organisation non gouvernementale (ONG) qui lutte pour une planète plus verte en réduisant la consommation de produits d'origine animale. Le secteur de l'élevage représente environ 18 % des émissions de gaz à effet de serre et 80 % des terres agricoles. Je suis sûr que réduire la quantité de viande que nous mangeons aidera à réduire les émissions de CO2. J'ai commencé le changement par moi-même en devenant végétarien, je ne mange pas de viande et je ne porte pas de cuir. Je trouve qu’il est facile d’appliquer ce mode de vie, mais ma femme n’est pas d’accord.

Brian Spencer
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Je suis fonctionnaire, responsable de l'enseignement dans une municipalité locale. J'ai un budget limité pour l'éducation sanitaire dans les écoles de ma circonscription, et je dois prendre une décision sur la façon de le dépenser. Je peux vous dire que ce n'est pas une tâche facile. Le sujet de la nourriture et de la nutrition doit être pris au sérieux car les enfants savent peu de choses là-dessus et l'épidémie d'obésité augmente. J'ai un choix à faire : soit nous pouvons investir dans l'amélioration de l'éducation nutritionnelle et la formation des enseignants, soit nous pouvons subventionner les repas dans les cantines scolaires pour aider les enfants à suivre un régime alimentaire sain. Quelle serait la solution la plus durable et la plus efficace ? Dans quoi devrions-nous investir ?

Luisa Bateman
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Je suis chercheuse postdoctorale à l'Institute of Food Research, j'enquête sur les déchets alimentaires. Des études indiquent que la quantité de nourriture gaspillée en Europe représente 50 % du total des aliments produits. Ces chiffres sont impressionnants si l’on pense qu’en même temps, 870 millions de personnes, principalement dans les pays en développement, souffrent de la faim. Etre chercheuse me permet de voir ce problème tant sur le plan personnel que professionnel. Je suis très en colère quand je vois mes amis gaspiller la nourriture. J’ai essayé maintes fois de les convaincre de faire autrement mais je n’ai pas réussi.

Andrea Graff
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J’ai presque quarante ans et je suis rondouillard, enfin c'est un euphémisme. J'ai beaucoup de problèmes de santé et j’ai pris des médicaments contre le diabète pendant un certain temps. Pourtant, par moment je continue à me laisser aller face à la nourriture, ou alors je suis un régime comme un fou, et dans les deux cas comme si ma vie en dépendait. Je suis également bien renseigné sur le sujet et tout à fait conscient des conséquences, mais je ne peux pas m'en empêcher ! La nourriture me rend heureux, pour le moment...

Thomas Mansfield
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Je suis une lycéenne de 15 ans. A la maison, nous avons toujours eu un régime alimentaire sain. Pour le déjeuner au lycée, soit je mange ce que ma mère a préparé, soit j'achète une salade ou un sandwich aux crudités. Mes amis, cela ne les dérange pas de manger des chips, frites et des hamburgers. Ils boivent des sodas tout le temps, mais je n'aime pas ça, je bois beaucoup d'eau. Mes camarades de classe se moquent souvent de moi parce que je suis différente. Ils ont beaucoup d’imagination pour me trouver des surnoms insultants, et c’est de plus en plus difficile de se faire des amis, surtout pendant l'heure du déjeuner. Je ne veux pas changer mes habitudes car c'est ce à quoi je suis habituée, et elles sont bonnes pour moi, mais cela ne me fait pas plaisir de manger toute seule.

Francesca Kupper
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Je suis psychologue, spécialisé dans les troubles alimentaires. Pendant les dernières années de ma carrière, j'ai remarqué une forte augmentation du nombre de cas d'anorexie et de boulimie, en particulier chez les adolescentes. Cela va souvent de pair avec une faible estime de soi et une image négative de son corps. Bien que les causes soient considérées comme une combinaison de facteurs biologiques, psychologiques et environnementaux, je crois fermement que l'aspect social de la promotion massive de la « maigreur » comme l’image du corps idéal y contribue énormément. Ma fille de 9 ans dit déjà qu’elle veut être aussi belle qu’une présentatrice à la télévision en particulier. Je sais que c'est juste une enfant qui en parle, mais cela me donne quand même des frissons.

Robert Freeman
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Je travaille au ministère de la Santé. Je suis très préoccupée par les niveaux toujours croissants d'obésité et le risque associé accru de maladies chroniques, notamment le diabète, les maladies cardiovasculaires et le cancer.
Plusieurs campagnes et des actions ont été entreprises par notre ministère pour promouvoir une alimentation et des modes de vie sains. Toutefois, jusqu'à présent, cela a échoué, et les chiffres de l’obésité sont toujours à la hausse. Les gens issus des classes socio-économiques moins aisées, avec un accès limité à un mode de vie sain, sont particulièrement concernés par le risque. Je pense qu'il est de notre responsabilité d'intervenir de façon plus rigoureuse, en réglementant ce que les gens mangent. Il est temps maintenant pour les gouvernements de prendre des mesures !

Catherine Rozenberg
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Je suis diététicien dans un hôpital public. Je vois souvent des cas d’obésité où le changement de comportement est un paramètre essentiel. Je rencontre des difficultés parce que je me rends compte souvent que ma thérapie visant à changer les comportements des personnes afin d’améliorer leur état de santé échoue. Même ma propre sœur à qui j'ai donné beaucoup de conseils pendant de nombreuses années, n'a pas perdu un seul gramme. Je pense changer de stratégie : au lieu de simplement donner des conseils je compte utiliser des moyens novateurs pour aider mes clients, mais je n'ai pas encore trouvé comment...

Alexander Trillo
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Mon médecin m’a informée que mon fils souffre d'obésité et que je dois prendre des mesures sinon il va souffrir de maladies chroniques à un certain stade de sa vie. Mais que puis-je faire ? J'essaie de mon mieux de préparer des déjeuners sains, mais à l'école, il ne peut pas résister à la tentation de grignoter entre les repas. D'autres parents me regardent de haut, et même les enseignants à l'école me font culpabiliser en disant que je devrais faire plus attention à ce que mon fils mange. Mais je pense que ce n'est pas seulement moi qui doit être visée, ce sont les écoles, l'industrie agro-alimentaire et le gouvernement qui ne prennent aucune mesure.

Anna Kelber

INFO CARDSISSUE CARDS

La nourriture, une obsession

Pour certaines personnes, en particulier celles avec une faible estime de soi et une image de leur corps négative, la nourriture peut devenir une obsession et peut même se transformer en un trouble alimentaire comme l'anorexie mentale. Comment pouvons-nous trouver le juste équilibre, et quand est-ce que manger sainement n'est plus sain ?

La restauration rapide

La restauration rapide est souvent perçue comme malsaine. La nourriture ne peut-elle pas être à la fois rapide et saine ?

Les amis et le style de vie

Une étude a montré que si vos amis sont en surpoids, vous êtes plus susceptible de l'être aussi. Fait intéressant : l'influence des frères et sœurs et de leurs conjoints est importante, mais moins que celle des véritables amis. Pouvons-nous donc résumer ainsi : « Vous êtes ce que votre ami mange » ?

Compter les calories

Pour maintenir un poids sain, les nutritionnistes font référence à un besoin en énergie quotidien d'environ 2000/2500 calories par jour (pour les femmes/les hommes). Devrions-nous suivre strictement cette recommandation ? Faut-il se promener avec des calculatrices, ou écouter ce que demande notre corps ?

L'étiquetage des informations nutrionnelles

Une étude montre que les consommateurs comprennent les informations nutritionnelles figurant sur les emballages alimentaires. Mais faisons-nous aussi des choix alimentaires plus sains en utilisant cette information ?

Etre informé sur votre alimentation

Nous exigeons de plus en plus d'information et de transparence sur nos aliments. Nous voulons connaître les valeurs nutritionnelles, le pays d'origine, le développement durable, le commerce équitable, les allégations santé, etc. Est-ce que le choix est maintenant plus facile ou plus complexe ?

L'intervention du gouvernement

Le fait d’augmenter ou de baisser le prix de certains produits changera-t-il les choix alimentaires des personnes ?

Responsibilité

Les faits sont clairs, le nombre de personnes atteintes d'obésité dans le monde a presque doublé depuis 1980. Mais qui a la responsabilité d’inverser cette tendance ?

La stratégie du gouvernement

Certaines personnes affirment qu’informer et éduquer le consommateur n'est pas efficace et ne suffit pas pour changer le régime alimentaire et le mode de vie de la population.

Déchets alimentaires et dates de péremption

Des délais de péremption trop courts sur des denrées non périssables (congelées, séchées, en conserve) peuvent augmenter le gaspillage : elles peuvent toujours être consommées. Mais la date de péremption peut être confondue avec la date limite d’utilisation optimale. Utilisée sur les aliments périssables (produits laitiers frais, viande, poisson, etc.), celle-ci indique que la consommation n'est pas sans danger après cette date.

Gaspillage et prise de conscience

Tout le monde est généralement d’accord pour dire qu'il est immoral de gaspiller de la nourriture. Mais alors, pourquoi est-ce que la moitié des déchets alimentaires est produite au niveau du ménage ? Pourquoi est-ce que nous ne nous préoccupons pas de la quantité que nous cuisinons, ou de ce qui reste dans le réfrigérateur ? Avons-nous faim seulement en faisant les courses ?

Faire des régimes ou changer son mode de vie

Aucun régime hypocalorique ou commercial ne s’est avéré efficace pour une perte de poids durable. Les changements dans le mode de vie, tels que prendre les escaliers régulièrement au lieu de l'ascenseur, ont une meilleure chance de fonctionner sur le long terme. Connaissez-vous d'autres changements dans le mode de vie qui seraient judicieux et réalisables ?

Combien pour une alimentation saine ?

Il n’est pas rare d’entendre que manger sainement est plus cher. Certains prétendent que ce n'est pas le cas. Qu'en pensez-vous ?

Des restrictions malsaines à l'école

Avec les restrictions budgétaires imposées partout, les écoles sont obligées de faire des économies. Ce sont souvent les cours d'éducation physique ou de cuisine qui sont les premiers supprimés. Où cela va-t-il nous mener avec l'épidémie d'obésité grandissante ?!

Alimentation et éthique

Que préférez-vous : un gouvernement qui intervient et régule ce que les gens mangent, ou un gouvernement passif qui nous laisse la liberté dans le choix des aliments ? Où l'éthique entre-t-elle en jeu ?

Les difficultés à changer les comportements

Une alimentation et un mode de vie malsains sont liés à des maladies chroniques et à une mort précoce. La bonne nouvelle est que ces facteurs sont modifiables, nous pouvons les changer. La mauvaise nouvelle est que nous ne le faisons pas ! Tout le monde veut être en bonne santé, alors pourquoi est-ce que nous ne changeons pas notre comportement, alors que nous savons que cela apporterait un bénéfice pour notre santé ?

Les habitudes alimentaires des adolescents

Les jeunes ne parviennent pas souvent à respecter les recommandations diététiques et ont tendance à aller dans les extrêmes : grignoter toute la journée ou sauter des repas, et surconsommer des calories avec des régimes à forte densité énergétique, ou un régime extrêmement strict et autres comportements alimentaires, ne faisant pas du tout attention à leur propre santé. Pourquoi remarque-t-on cela chez les jeunes ?

Les régimes, pour perdre du poids, est-ce que ça marche ?

Une étude a montré que les adolescents qui font un régime pour perdre du poids à l'âge de 16 ans sont beaucoup plus susceptibles d'être obèses à l'âge de 30 ans que ceux qui ne suivent pas de régime.

L’influence des parents sur l’alimentation et le mode de vie des enfants

Les parents jouent un rôle essentiel dans le (futur) comportement alimentaire de leurs enfants. Toutefois, en limitant les aliments à forte densité énergétique très appréciables, ils causent souvent l’effet contraire. Comment pouvons-nous pousser les enfants à choisir les solutions alternatives saines ?

Le facteur social dans le régime alimentaire et le mode de vie

Dans le cadre de la vie sociale, comme les fêtes ou les repas de famille, les gens ont tendance à manger plus que nécessaire. Peut-on palier cela ?

Régime et durabilité

L'alimentation « durable » a un faible impact sur l’environnement. Les émissions de gaz à effet de serre, l’utilisation de l’eau, des terres et les impacts sur la faune et la flore sont autant de facteurs qui rendent le calcul exact des conséquences quelque peu difficile. Cependant, la consommation de viande animale et de ses produits dérivés est considérée comme le facteur ayant le plus grand impact global sur le devenir de la planète.

Surpoids et obésité

Les personnes affectées par une accumulation excessive de graisse sont classées comme étant en surpoids ou obèses (ce dernier cas étant plus extrême). En 2008, plus de 50 % des adultes en Europe étaient en surpoids et 20 % étaient obèses. Chez les enfants et les adolescents, 20 % sont en surpoids, dont un tiers sont obèses.

Le marketing de l'alimentation

La publicité et les campagnes marketing autour des aliments et des boissons influencent les choix des consommateurs, y compris les enfants. L’Union européenne entretient un dialogue constant avec l’industrie agro-alimentaire afin de définir les engagements et les limites en matière de publicité visant les enfants.

Le gaspillage des aliments

Environ la moitié de la nourriture produite est gaspillée. Fait intéressant, en Europe, 42 % de cette perte alimentaire sont produits par les ménages, 60 % pourraient potentiellement être évités. Eviter ce phénomène ne serait pas seulement bénéfique pour l'environnement, mais permettrait aussi d'économiser de l'argent.

Amuser pour changer

Changer des escaliers ordinaires en véritables touches de piano (avec du son) dans une station de métro de Stockholm a montré que l'ajout d'un « élément drôle » peut inciter la population à faire de l'activité physique car 66 % des personnes prennent maintenant les escaliers au lieu de l'escalator. Plus de recherches sont nécessaires pour savoir si cela serait efficace à long terme.

Le rôle de la classe socio-économique

Les groupes socialement vulnérables sont davantage touchés par l'obésité. Ils vivent dans des quartiers où l’accès aux transports et aux activités de loisirs n'est pas toujours facile, ils ont moins accès à l'éducation et à l'information sur un mode de vie sain, et avec moins d'argent à dépenser, leurs régimes sont souvent pauvres en éléments nutritifs et riches en valeur énergétique.

L’encouragement / l’architecture du choix

« Encourager » signifie pousser doucement le consommateur vers le bon choix plutôt que d'introduire des restrictions. Par exemple, placer des salades dans un endroit plus facilement accessible dans les cantines pour augmenter la consommation de légumes, ou des quartiers avec des installations pour pratiquer une activité physique. L’encouragement a suscité un grand intérêt comme stratégie potentielle pour les interventions de santé publique.

Recommandations diététiques

Les « lignes directrices diététiques basées sur l’approche alimentaire » sont des messages simples sur l'alimentation saine à destination du grand public, par exemple : « manger cinq portions de fruits et légumes par jour ». Ils ne contiennent pas de recommandations chiffrées comme « limiter la consommation de gras saturés à 10 % de l'énergie totale », qui sont plus difficiles à utiliser.

Reformulation de l'alimentation

L'industrie agro-alimentaire européenne reformule et améliore la composition des aliments transformés (en réduisant le sel, les acides gras trans, les acides gras saturés, les sucres et l'énergie totale), c’est leur moyen de contribuer à l’équilibre de l'alimentation.

L’étiquetage des denrées alimentaires

Saviez-vous que dans l'Union européenne, l'étiquetage des aliments emballés est obligatoire ? Les règlementations sont strictes concernant les éléments nutritifs qui doivent être déclarés. Il y a même des règles dictant les tailles de police.

Besoin énergétiques

Les besoins énergétiques individuels provenant des aliments et des boissons sont basés sur le sexe, l'âge, la taille, le poids et le niveau d'activité physique, et varient considérablement entre les gens. Les recommandations diététiques sur l’apport en calories (2000/2500 par jour) sont donc d'une utilité limitée pour l'individu et une indication approximative plutôt qu'un chiffre à appliquer strictement.

Régimes, mode de vie et santé

En Europe aujourd'hui (2013), 6 sur les 7 principaux facteurs de risque de décès prématuré (tension artérielle, cholestérol, indice de masse corporelle, consommation insuffisante de fruits et de légumes, inactivité physique et abus d'alcool) ont trait à notre façon de manger, de boire et de faire de l’activité.

Une alimentation équilibrée

Pour rester en bonne santé, notre corps a besoin d'environ 40 nutriments (vitamines, minéraux, acides gras, etc.). Chaque aliment ou repas contient différents éléments nutritifs. C'est la façon dont ces aliments sont combinés qui détermine l’équilibre moyen d’un régime alimentaire. Il n'y a rien de mal dans le fait de manger une collation, tant que l’équilibre global est respecté en termes de type et, surtout, de quantité d’aliments consommés.

La densité nutritionnelle

La densité en éléments nutritifs d'un aliment représente le nombre de substances nutritives qu'il contient par rapport à sa teneur en énergie. Les aliments à forte densité nutritionnelle sont par exemple les fruits et légumes, qui fournissent une quantité importante de vitamines et de minéraux, mais relativement peu d'énergie en raison de leur forte teneur en eau.

Maladie et mortalité

Donnée de l’Organisation mondiale de la santé : en Europe, 4,2 millions de personnes meurent chaque année de maladies non transmissibles comme les maladies cardiovasculaires, le diabète, le cancer et les maladies pulmonaires chroniques. Une mauvaise alimentation et l'inactivité physique sont fortement liées à ces maladies.

L’équilibre énergétique : étape par étape

Prendre les escaliers, descendre du bus un arrêt plus tôt, ou échanger un produit riche en matières grasses contre une alternative à faible teneur en matières grasses sont des exemples de petites mesures possibles et réalisables pour influer sur le poids corporel.

Les troubles de l’alimentation

Environ 1 % des personnes en Europe souffrent d'un trouble alimentaire (comme l'anorexie mentale, la boulimie ou encore l’hyperphagie boulimique) où la nourriture est devenue une obsession et des mesures extrêmes sont prises pour perdre du poids. La prévalence parmi les femmes est environ 3 à 8 fois plus élevée que chez les hommes.

Le bilan énergétique

Le bilan énergétique est le rapport entre « l’énergie ingérée » (calories consommées par les aliments et boissons) et « l’énergie dépensée » (calories utilisées pour l'entretien du corps et l'activité physique). Un déséquilibre énergétique à long terme entraîne des changements du poids corporel.

La préférence en matière de goût

Les bébés ont une préférence innée pour le sucré, et ils rejettent les aliments amers. C'est probablement une adaptation de l’évolution afin d’encourager la consommation d'aliments nutritifs (par exemple les fruits) et également pour servir de signal d'alarme face à des éléments potentiellement toxiques (par exemple, un champignon toxique).

Interventions par la communauté

L’implication de la communauté tout entière, du maire aux commerçants, aux instituteurs, aux clubs sportifs et aux médias afin de promouvoir un mode de vie sain a montré des résultats positifs. Après 5 ans d'intervention communautaire nommée EPODE, la prévalence du surpoids chez les enfants était de 8,8 %, comparativement à 17,8 % dans deux villes voisines.

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